Circulation routière à Casablanca.. Les Bidaouis en ont ras-le-bol…

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Embouteillage, routes dégradées, manque de signalisation, des bouchons interminables, désordre urbain, incivisme des automobilistes, conduites irresponsables, les travaux en cours concernant les lignes T3 et T4 du tramway de Casablanca, ont aggravé la situation donnant lieu à des routes encombrées et à des carambolages…Pour rappel, le nombre de victimes des accidents de la circulation à Casablanca représente environ un tiers du nombre total enregistré au niveau national. Les facteurs humains sont en cause dans plus de 90 % des accidents selon les statistiques du ministère du Transport.

En raison de leur conduite imprudente, les conducteurs de motos et de triporteurs, paralysent souvent la circulation. Malheureusement, les usagers de la route à Casablanca constatent que de plus en plus que de tels comportements inacceptables ne cessent de se multiplier par manque de sens de la responsabilité.

Bref, la circulation à Casablanca devient de plus en plus insupportable. Elle est chaotique.  Ramadan, pas Ramadan, Casablanca n’en peut plus. La circulation dans cette ville reste un point noir à résoudre d’urgence et de la manière la plus efficace possible et loin des solutions de dernière minute.

Car ce sont justement ces solutions de façade, ces solution ‘‘Fast Food’’ qui ont fini par compliquer davantage l’issue à cette problématiques aux enjeux de taille pour une métropole qui se veut concurrente des grandes capitales du monde. En attendant, les usagers des routes de Casablanca continuent de payer les frais de l’incompétence, le laisser-aller, pour ne pas dire l’emenfoutisme de certains…

A Casablanca et à quelques mois seulement des échéances électorales, la cadence des travaux monte bizarrement d’un cran. La ville s’est transformée en un vaste chantier rendant la circulation davantage pénible. Et on le dira pas assez sur ce registre. Le manque de concertation et de coordination entre le Conseil de la ville, Casa Aménagement et les différents services publics de la capitale est flagrant.

Et à chaque fois qu’un chantier est fin prêt, d’autres services y interviennent pour, soit des travaux de raccordement, de branchement ou d’alimentation en eau potable et autres contraintes d’ assainissement. Les exemples n’en manquent pas d’ailleurs. Des espaces, des rues ou encore des artères sont souvent complètement fermés à la circulation pendant plusieurs jours, causant des désagréments aux conducteurs, aux piétons et aux riverains.

Et là, c’est toujours l’infernale question qui nous revient à l’esprit : qui fait quoi à Casablanca ? Autrement dit, cette ville qui se proclame le ‘‘Smart Citie’’ n’arrive toujours pas à se libérer d’un obstacle de fond à tout développement urbain : La Gouvernance. Et ça, ce n’est rien. Certes.

K. FAKHIR

 

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