Les Casablancais se félicitent de la modernisation de leur ville mais déplorent l’état du trafic routier.

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La majorité des Casablancais manifeste leur ras-le-bol vis-à-vis de la situation du réseau routier de leur ville ces derniers temps. A cause des travaux publics urbi et orbi dans la ville, entre Route Ouled Ziane, Ben Msik Sidi Othmane et Hay Moulay Rachid plus particulièrement tout le long du Boulevard Driss El-Harti, la circulation dans cette région empire de jour en jour.

En effet, les principaux boulevards de Casablanca sont de plus en plus sous travaux de réaménagements ou des installations nécessaires pour la troisième ligne de Tramway. « C’est bien, il faut moderniser cette ville, tant délaissée et abandonnée par les élus sortants, mais il faut aussi mettre en place des solutions palliatives afin que ces 7 millions personnes ne se trouvent pas immobiles », s’insurge un automobiliste.

Cependant, aucune intervention des autorités locales n’a été entamée dans ces artères bouchées pour assurer une circulation fluide. « La présence des forces de l’ordre n’est active que dans les barrages désormais inutiles qui font obtempérer les citoyens pour des vérifications superfétatoires relatives aux autorisations de voyage », vocifère une jeune femme marocaine.

Cet état a causé également des bouchons dans les régions qui ne sont pas soumises aux travaux publics, telles que le croisement Ouled Ziane et Résistance ou bien encore le croisement Anfa et Zerktouni, et qui nécessitent désormais un policier fixe afin de mettre un terme à la lourde et insupportable situation des routes.

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