39e AGA de Shelter Afrique : Mme Bouchareb préside le Symposium sur le logement abordable comme stratégie de relance économique à l’ère Covid-19

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La ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, Mme Nouzha Bouchareb, a présidé, en sa qualité de Présidente sortante de la 38e AGA de Shelter Afrique, le Symposium tenu mardi 15 septembre au Kenya, sous le thème : «La fourniture de logements abordables comme stratégie de relance économique à l’ère Covid-19 en Afrique».

Organisé dans le cadre de la 39e Assemblée générale annuelle (AGA) de Shelter Afrique, qui devra se réunir jeudi, ce symposium connait la participation de responsables gouvernementaux et d’experts qui couvriront les principaux aspects relatifs au positionnement de la fourniture de logements abordables à grande échelle en tant que stratégie clé pour permettre la relance économique en Afrique à l’ère de Covid- 19.

Dans une introduction à cet évènement, Shelter Afrique juge impératif en ce temps de Covid-19 que les gouvernements et les autres parties prenantes impliquées dans la fourniture de logements abordables et le développement urbain adoptent des solutions plus pragmatiques, innovantes et durables pour relever les défis liés au logement abordable et à l’urbanisation auxquels la région est confrontée.

Selon ONU-Habitat, l’impact de la nouvelle maladie à coronavirus pourrait être considérablement plus important sur les pauvres des villes vivant dans des bidonvilles, où la surpopulation rend difficile le respect des mesures recommandées telles que la distanciation sociale et l’auto-isolement.

Les quartiers à faibles revenus des bidonvilles manquent d’infrastructures et de services de base qui permettent une vie saine et durable. L’eau insalubre, les installations sanitaires inadéquates, le drainage à ciel ouvert et les décharges sont des caractéristiques pratiques des bidonvilles qui attirent les rongeurs et autres parasites, ce qui explique en grande partie la forte prévalence des maladies infectieuses, souligne ONU-Habitat.

K. FAKHIR

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