Travaux de bâtiments.. Pratiques frauduleuses courantes

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La réputation du monde du BTP se trouve souvent entachée par des pratiques frauduleuses auxquelles s’adonnent certaines entreprises peu honnêtes dans le but de réaliser, illégitimement, des marges bénéficiaires supplémentaires en livrant des ouvrages non conformes aux normes en vigueur. Cet article est consacré aux manœuvres les plus couramment utilisées dans les travaux de bâtiment en vue d’économiser indûment et au détriment de la qualité, en délai, main d’œuvre, fourniture ou en mobilisation de matériel malgré les répercussions, qui peuvent aller de simples anomalies dans le fonctionnement de la construction jusqu’à carrément une défaillance dans la stabilité de la structure. L’objectif est d’attirer l’attention sur ces ruses pour être averti et redoubler de vigilance dans l’espoir que ces informations soient exploitées dans le bon sens.

Terrassement

Lorsque les déblais issus des terrassements présentent des caractéristiques insuffisantes pour une réutilisation en remblaiement sous le dallage et autour des bâtiments, des procédés d’amélioration comme le traitement ou la substitution de sol s’imposent. Pour se passer des coûts que requièrent ces techniques de réparation et en même temps limiter les frais de chargement et d’évacuation des excédents, c’est ces mêmes matériaux inadaptés et dans nombreuses situations les déchets du chantier qui sont réemployés. Il est pourtant probable qu’ils contiennent, entre autres, d’importantes fractions d’éléments fins argileux sensibles à l’eau et dont le volume, sous l’influence du phénomène du retrait-gonflement accentué par la variation des conditions météorologiques, risque de fluctuer de manière significative et provoquer des tassements différentiels et donc des désordres. De plus, même si les règles de l’art prescrivent toujours pour tout compactage de remblais, des épaisseurs de couches bien définies en fonction de la nature du matériau et de la compacité escomptée, seule la partie supérieure est parfois compactée ou alors suivant des hauteurs exagérées. Les conséquences de ces malfaçons surgissent rarement dans l’immédiat, elles ne sont constatées qu’après quelques mois voire plusieurs années.

Béton et enduit

Le ciment est le principal constituant, en plus du remplissage, il joue le rôle du liant hydraulique. Son dosage est, d’une part, fondamental pour l’atteinte des performances souhaitées et, de l’autre, déterminant dans le coût de revient du produit final vu que c’est l’ingrédient le plus onéreux, ce qui accroît grandement les tentatives de tricherie à ce niveau. Certes, la préservation de sa qualité dépend de la durée et des conditions de stockage chez le fournisseur et sur chantier attendu que, lorsqu’il est directement exposé à l’air, ses caractéristiques se détériorent considérablement notamment dans le cas où le taux d’humidité est élevé ; de ce fait, les résistances obtenues diminuent au point que le béton produit s’effrite. Cette matière peut donc devenir complètement inutilisable mais quand la quantité du stock périmé est importante, la volonté de s’en servir tout de même grandit. En outre, compte tenu des difficultés de différencier à l’œil nu les divers types de ciment dont les propriétés varient en fonction de la nature de l’usage, comme le ciment prise mer adapté au milieu marin puisqu’il confère des performances accrues qui permettent de faire face aux agents agressifs liés à cet environnement, ou encore le ciment colle conçu pour coller les différents revêtements, ces produits sont quelquefois délibérément et secrètement substitués par un ciment ordinaire vu son prix moins coûteux. Pareillement, des adjuvants dont la présence ou l’absence ne sont pas facilement décelables sont frauduleusement supprimés de la formulation dans l’objectif de diminuer les frais en dépit de leur importance, comme les hydrofuges destinés à lutter contre la capillarité et dont l’application est amplement recommandée pour plusieurs ouvrages comme les réservoirs. Par ailleurs, des cas multiples de tromperie révèlent la réduction préméditée des dimensions de certains éléments comme les épaisseurs des dallages, ou encore la mise en place de blocs de pierres dans le béton, en cachette, pour optimiser son volume.

Quant à l’eau de gâchage, ce composant capital vu que, en plus de son rôle dans l’hydratation du ciment pour lier les agrégats, elle octroie quelques-unes des propriétés aux états frais et durci comme l’ouvrabilité et la compacité, elle doit être propre et exempte de saletés. Toutefois, en l’absence de forages ou d’autres sources à proximité, c’est parfois les eaux stagnantes de pluie qui sont récupérées pour la confection des petits volumes comme c’est généralement le cas pour les mortiers. A cause de ces carences, la cure aussi peut être sacrifiée malgré la grande importance qu’elle revêt en particulier lorsque le climat est chaud ou venteux. En effet, elle assure une hydratation complète de l’ensemble des grains du ciment et permet de gagner en résistance et en durabilité et prévient contre les risques de fissuration liés au phénomène du retrait.

A propos des granulats, leur poids représente usuellement plus que les ¾ de celui du béton et forment l’ossature solide. Leurs formes géométriques et qualités mécaniques et physico-chimiques contribuent fortement à la détermination de la résistance et de la durabilité et conditionnent la maniabilité et l’aspect. De manière générale, ils doivent se composer de grains durs, résistants et propres étant donné que la présence d’impuretés peut atténuer l’adhérence et donc affaiblir les performances finales. Dès lors que la production se fait sur site, ils font, au préalable, l’objet d’une identification par le laboratoire avant le démarrage. Seulement, il est remarqué que la qualité des matériaux réellement consommés est souvent médiocre par rapport à celle des échantillons approuvés.

On parle de reprise de bétonnage dès qu’un béton frais est coulé au contact d’un béton durci pour former un seul élément et garantir une continuité mécanique. Elle peut être programmée au préalable comme pour les élévations de grandes hauteurs qui sont coulées par parties ou accidentelle comme lorsque la centrale à béton ou le camion malaxeur tombent en panne en plein coulage. Quoiqu’elle exige un recours à des produits spéciaux et conformément aux prescriptions des fournisseurs, des actes enregistrés sur le terrain montrent des traitements courants inappropriés sans prise de mesures particulières. Similairement, le scellement des barres de fer qui consiste à les ancrer dans des structures existantes réalisées en béton tout en assurant une adhérence assez forte pour lui transmettre les forces auxquelles elles sont soumises, requière l’emploi de produits fabriqués précisément pour cet usage. Quand ces derniers ne sont pas disponibles sur site, ces procédures sont simplement abandonnées nonobstant leur importance. Au même titre, à partir du moment où une ségrégation est détectée lors du décoffrage, elle nécessite une réparation minutieuse moyennant des produits spécialement élaborés pour ce type d’emplois, dans le respect des préconisations des fabricants qui, généralement, recommandent une préparation du support pour le rendre propre et rugueux avant l’application de ces substances. Néanmoins, ces modes opératoires ne sont pas toujours respectés, ces malfaçons sont des fois malhonnêtement cachées avec un béton ordinaire juste après le décoffrage pour qu’elles ne soient pas repérées, sans de véritables réparations. Aussi, l’huile de démoulage, qui est une matière développée pour simplifier le décoffrage par pose directe sur les panneaux afin de fluidifier leur récupération et leur donner plus de longévité sans impact négatif sur le béton, rend la surface lisse et uniforme et réduit l’apparition des défauts. En réalité, c’est le gasoil qui est utilisé à l’accoutumée alors qu’il est formellement interdit.

A l’exception de l’autoplaçant, la vibration du béton est indispensable pour maximiser sa compacité, homogénéiser son aspect et favoriser l’adhérence avec les armatures parce que, à l’aide des aiguilles vibrantes, les agrégats se réorganisent en s’imbriquant convenablement les uns dans les autres pour laisser le minimum possible de vides ; toute négligence de cette tâche entraîne inévitablement des problèmes de ségrégation. Cependant, quand le matériel fait défaut, les coulages se font systématiquement, à l’insu du contrôle, sans vibration ou en rajoutant de l’eau dans la pâte pour augmenter sa maniabilité et faciliter ainsi sa mise en place. Cette pratique, bien qu’elle soit proscrite puisqu’elle est très préjudiciable à la qualité du béton, est d’ailleurs fréquemment rencontrée surtout si suite à des problèmes de circulation ou toute autre raison, la prise du béton maintenu trop longtemps dans la toupie risque de commencer.  En effet, cet excès d’eau a de graves conséquences sur la résistance mécanique et la durabilité et accroît les possibilités d’apparition de la ségrégation à cause de la remontée du ciment en surface.

En ce qui concerne les enduits, il est obligatoire de mettre en place un grillage ou treillis au niveau de chaque jonction entre deux matériaux de natures différentes pour lutter contre les fissures. De surcroît, comme le béton présente habituellement une surface lisse, l’accrochage mécanique de l’enduit devient difficile. La rugosité du support exige alors une amélioration soit par repiquage soit par des produits d’accrochage. Nonobstant le caractère impératif de ces préconisations, le déroulement de cette tâche se fait encore sans l’application de ces dispositions.

Coffrage

Un bon coffrage doit, avant tout, être propre, droit, résistant pour ne pas se déformer sous la pression du béton et étanche pour ne laisser passer ni de la laitance ni de l’eau. Néanmoins, il est courant de trouver des coffrages faits de planches vétustes, percées et déformées où de simples barres de fer remplacent le système des espaceurs associés aux tiges filetées, nécessaire pour garder l’écartement entre les panneaux tout en assurant l’étanchéité au niveau des trous. La sortie de cet acier en surface nuit à la durabilité du béton dans la mesure où c’est des points potentiels de pénétration de la corrosion. Aussi, les cales à béton, essentielles pour la conservation d’épaisseurs conformes de l’enrobage ou en d’autres termes, pour la pérennité de l’ouvrage, sont dans bien des cas, négligées ou réparties en quantités insuffisantes. Au sujet du décoffrage, pour éviter des désordres dans la structure, des déformations excessives et des fissures susceptibles d’évoluer dans le temps, il ne peut avoir lieu que lorsque la résistance du béton est satisfaisante par rapport aux sollicitations appliquées pendant les travaux. A ce titre, il est nécessaire de prolonger les délais lors d’une évolution lente notamment par temps froid et en particulier quand il s’agit d’éléments soumis à des contraintes de flexion comme c’est généralement le cas pour les poutres et les dalles, sauf si de judicieuses précautions sont prises comme l’emploi d’accélérateurs de durcissement. Pourtant, les tendances de décoffrer de façon prématurée sont régulièrement enregistrées surtout lors de la pénurie de panneaux de coffrage.

Armatures

La longueur de recouvrement correspond au linéaire sur lequel les barres longitudinales se chevauchent pour assurer la transmission des efforts d’une barre à l’autre ; Les valeurs des seuils minimums sont définies par les normes en fonction des diamètres, leur respect est indispensable pour éviter un éclatement du béton dans cette zone. Seulement, malgré la sensibilité de ce point, les constats faits montrent que de temps à autre, les hauteurs des attentes des élévations et donc du recouvrement, sont trop courtes. De même, les caractéristiques mécaniques du béton armé dépendent de la limite d’élasticité, autrement dit, de la nuance. Toutefois, face aux difficultés de vérifier l’ensemble des livraisons, des aciers de résistances inférieures peuvent être sciemment glissés de manière frauduleuse dans le façonnage du ferraillage en dépit de la gravité de cet acte. S’agissant de la résistance aux efforts de traction, identifiés d’ordinaire dans les parties en flexion, elle constitue habituellement la principale faiblesse du béton. Cette fragilité est compensée par les armatures placées essentiellement dans les zones tendues. Pour que ces sollicitations soient correctement reprises par ces barres d’acier, la liaison entre les deux constituants doit être suffisamment puissante, sinon, armer le béton serait inutile. Or, beaucoup de coulages se font sans élimination de la rouille ni de la laitance qui se colle usuellement sur le ferraillage et principalement sur les attentes des élévations à la suite des coulages des planchers.

Dans l’hypothèse où des erreurs de réalisation sont commises ou des modifications s’imposent, des armatures sont tantôt récupérées et dépliées après façonnage pour une réutilisation dans de nouveaux éléments, sans vérification des conditions d’exécution de cette démarche, car tout redressage comporte de gros risques d’affaiblissement, raison pour laquelle il n’est autorisé que si les aciers sont aptes au dépliage et moyennant un outillage spécifique visant à limiter les concentrations de contraintes, sans pour autant que cette opération puisse avoir un caractère répétitif. Concernant les armatures transversales, plusieurs malfaçons recensées dévoilent des espacements délibérément élargis dans l’intention de réduire les quantités. Par ailleurs, dans bien des situations aussi singulières qu’elles soient, seules les parties apparentes du ferraillage sont effectuées de manière conforme, à l’instar des attentes des élévations puisqu’elles restent visibles même après le coulage de la dalle, en revanche le ferraillage du reste du poteau ou du voile peut être fait dans la précipitation ou carrément en trichant sur les diamètres ainsi que les espacements vu qu’il est aussitôt couvert par les panneaux de coffrage. De plus, certaines parties peuvent être déraisonnablement supprimées ou allégées après la réception et juste avant le coulage.

Divers

  • Le système de mise à la terre est un élément essentiel pour garantir la sécurité du réseau électrique pour la simple raison que son absence ou défaillance peuvent mettre en danger les personnes et les équipements. Pour qu’il soit convenable, sa résistance doit être suffisamment faible et sans dépasser les seuils définis par les normes. Or, lorsque les mesures donnent des valeurs trop grandes, une astuce non réglementaire mais très répandue consiste à utiliser des substances dont principalement le sel, pour réduire les résistances, ne serait-ce que temporairement, faussant de ce fait le contrôle. Les valeurs obtenues sont donc conformes sans que le système le soit vraiment.
  • Le rôle de l’acrotère, ce petit prolongement vertical des façades au-dessus de la toiture terrasse, est de permettre la pose du relevé de l’étanchéité sur sa face interne. Alors que dans bien des cas ils sont incorrectement exécutés en maçonnerie, les DTU prescrivent sa réalisation en béton armé compte tenu des dégradations enregistrées, liées aux problèmes de fissuration, déchirement et décollement de la membrane. De manière générale, ces mesures s’étendent à tous les relevés de la toiture terrasse, en particulier aux souches.
  • Il est interdit de pratiquer, a posteriori, des saignées dans les éléments porteurs en béton de la structure. De façon générale, les tuyaux et canalisations peuvent être incorporés avant le coulage sous réserve que leur densité reste dans les intervalles tolérables. Il est possible, en revanche, de les passer dans la chape, le plenum, les gaines techniques ou en saignées dans les cloisons en maçonnerie. Pourtant, ces dispositions sont souvent bafouées, en raison de la présence d’ouvrages en béton, dans l’objectif d’optimiser les linaires au risque de fragiliser voire déstabiliser la structure. Il en résulte que des saignées sont passées dans des voiles, poteaux ou des poutres. En outre, l’épaisseur de l’enduit est dans nombreuses situations expressément gonflée pour couvrir les gaines fixées simplement sur la surface du béton.
  • La difficulté de contrôler les travaux dont les traces sont rapidement masquées sont souvent une source de tricherie et c’est d’ailleurs le cas pour l’isolation vue la difficulté de vérifier la pose des panneaux partout à l’intérieur de la double cloison, dans le plenum ou encore sous la chape. Pareillement, des manquements fréquents sont observés au niveau des incorporations concernant les lots techniques ainsi que les attaches de liaison, qui sont posées à l’intérieur du double mur et qui jouent un rôle important dans la stabilité. Etant donné que leur scellement se fait au fur et à mesure de la construction du double mur, les tromperies sur la qualité et sur la quantité sont très courantes.
  • La galvanisation est le procédé qui consiste à couvrir une pièce métallique avec une couche de zinc pour la protéger. Ce traitement anticorrosif se fait à l’usine et confère à l’acier une grande résistance à la corrosion et une apparence finale particulière. Du fait que cette dernière est devenue facilement reproductible à l’aide de certains types de peintures qui redonnent aux surfaces traitées l’aspect d’un métal galvanisé neuf, des tentatives récurrentes visant à faire passer du métal peint à la place du galvanisé sont enregistrées.
  • Il est primordial de bien préparer la surface avant l’application de la peinture. Le rebouchage des trous et fissures en plus du traitement des irrégularités constituent une étape fondamentale afin d’avoir un résultat net et durable. Un support poussiéreux affaiblit l’adhérence et entraîne un décollement de la peinture. Quant aux métaux, même s’ils sont résistants, il n’en reste pas moins qu’ils sont très sensibles à l’humidité. Ils doivent par conséquent, à défaut d’autres procédés, être protégés par une peinture anticorrosion pour une bonne tenue face à la rouille notamment lorsqu’ils sont soumis à ce type d’agressions ; l’observation de ces dispositions n’est toutefois pas toujours assurée. Dans un autre contexte, lorsque le descriptif technique exige une marque ou une qualité bien déterminées, c’est le contenu d’une marchandise ordinaire qui est parfois mis dans le contenant du produit demandé pour leurrer les contrôleurs.
  • L’épreuve d’étanchéité est effectuée à l’achèvement des travaux par mise en eau pendant au minimum 24 heures. Le résultat est positif s’il n’y a pas de traces de fuites et si la hauteur de l’eau demeure stable. Des rajouts peuvent cependant avoir lieu entre temps à l’insu du contrôle pour donner l’impression que le niveau n’a pas baissé.
  • En effet, plusieurs autres tâches forment une source potentielle de tromperie à cause des difficultés de faire des contrôles minutieux et complets du fait de leur caractère destructif ou en raison du volume des travaux. Ainsi, de multiples abus sont régulièrement constatés, entre autres, en ce qui concerne l’épaisseur du vitrage, la qualité des agglos et des briques, la taille des pâtes à scellement et les linéaires de la coupure de capillarité.

En guise de conclusion, diverses formes de pratiques frauduleuses sont répandues dans le domaine du BTP et plus particulièrement lorsque le gain escompté est conséquent et seul un contrôle rigoureux, continue et général peut restreindre leurs marges de manœuvre considérant que les répercussions de beaucoup de malfaçons n’apparaissent qu’après une longue durée. En plus du mode opératoire, une attention intensifiée doit être accordée au contrôle de la qualité des matériaux utilisés, souvent inférieure à celle des échantillons qui sont en général méticuleusement sélectionnés dans le but d’avoir une validation rapide mais sans forcément avoir l’intention de s’en servir. D’ailleurs, le contenu de produits ordinaires peut être mis dans le contenant ou emballage de produits de meilleure qualité pour tricher. Il convient de vérifier régulièrement les stocks et les bons de livraison pour s’assurer de la concordance entre les volumes des livraisons et la cadence des travaux. De ce fait, il est judicieux d’assurer une représentation permanente de la maîtrise d’œuvre conformément aux postes mis en place par l’entreprise y compris pendant les nuits, les week-ends et les jours fériés et de désigner des intervenants professionnels, compétents, sérieux, honnêtes et intègres de peur que des complicités soient nouées entre les contrôleurs et les contrôlés.

Abdelhak EL MOULI est ingénieur d’état en génie civil,

lauréat de l’Ecole Mohammadia des Ingénieurs 

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