L’état des routes à Casablanca.. La honte  ! 

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La ville de Casablanca n’arrive toujours pas à s’offrir une infrastructure routière à la hauteur des grandes capitales mondiales. Le constat n’étonne personne. Et ce n’est certes pas les usagers des routes de la ville la plus peuplée du Royaume, qui vous diront le contraire. Loin de là. La métropole a toujours mal à ses routes. Excepte les quelques artères du centre-ville ( et encore ! ), l’état déplorable des routes déçoit…beaucoup même. Les dernières précipitations ont d’ailleurs mis à nu l’état lamentable et désastreuse de l’infrastructure routière, manifestement dégradée par ces récentes pluies torrentielles. Très vites, ces routes deviennent impraticable et la circulation aisée et compliquée. L’état catastrophique des routes reste toutefois à l’origine de la multiplication des accidents de la route. Idem pour les dégâts causés aux véhicules. Une situation intenable.

La responsabilité incombe sans aucun doute au Conseil de la Ville et à Casa Aménagement. Reste à savoir maintenant qui fait quoi et qui est responsable de quoi ? Là, c’est la grande confusion !

Peu importe. Les élus restent au devant de la scène et à quelques mois seulement des législatives, ils sont obligés de rendre des comptes. Mais en attendant cette date fatidique des prochaines élections législatives, les travaux d’entretien de dernière-minute envahissent les grands artères de la ville. Des travaux en trompe-l’oeil, ainsi peut-on dire.

Important aussi de constater que face au mutisme des responsables, que ce soit les élus ou Casa Aménagement, les Bidaouis continuent d’exprimer leur déception sur les réseaux sociaux.

En attendant, l’amélioration de l’infrastructure routière de la capitale économique est aujourd’hui plus que jamais une urgence. Les politiques de la ville sont les premiers responsables à qui il appartient de veiller à l’amélioration du mauvais état de la voirie et d’intervenir de façon urgente pour remettre les pendules à l’heure.

K. FAKHIR

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